La terre a bougé, le sol a tremblé, mon épicentre s'est déplacé. Alors, il faut partir, guidé par les ondes, les courants telluriques, le chant des oiseaux, le hasard des rencontres, la petite musique en moi.
Il faut partir ailleurs, sur un chemin non tracé, à côté ou plus loin, derrière ce bosquet ou la ligne d'horizon.
Il faut reprendre la quête, à la croisée des routes, au bord d'une rivière ou au sommet d'une colline.
Un jour, ce sera l'évidence, la fin du chemin, et quand sonnera le 'là' , tu t'arrêteras.
Alors, reprends la route petit homme, regarde et écoute. Oublie les bagages et ne garde que les sourires.